En ces temps d'assurances tous risques
de parapluies largement déployés
de cocons, de paravents
garde-nous le désir alerte
de l'audace rieuse, fougueuse
du défi
Tandis que la rumeur nous incite
à la prudence, à la crainte
au repli frileux sur nos certitudes
communique-nous la hardiesse
le goût de l'inconfort et de l'imprévu
la bravoure naïve des bien-heureux
Non pas témérité ni fol orgueil
mais tranquille résolution de qui va
en belle confiance
en tout amour
vers la vie
son courant tumultueux
ses tubercules fécondes
Ne nous laisse pas oublier
le devoir d'imprévoyance
Rapelles-nous Ta folie, Seigneur.
25 mai 2006
Prière de Marie Villeney
Charité bien ordonnée...
Dans notre introspection, combien nous arrive-t-il d'examiner certains aspects peu glorieux de notre être et de focaliser dessus avec des sentiments d'échec ou de frustration ? En faisant mon bilan personnel, je m'aperçois que cette pratique n'est pas de nature à augmenter mon énergie intérieur, bien au contraire. C'est probablement dans ce type de réflexion que prennent naissance tous les découragements et désespoirs vis à vis de soi. Bien sûr, il ne s'agit pas de se cacher ses propres défauts et faiblesses mais il est vital de comprendre que si je focalise sur ces aspects négatifs de mon être avec un oeil accusateur, je ne pourrais pas être en paix avec moi-même et accéder à toutes mes ressources. Comment pourrais-je alors me sortir de ces ornières comportementales qui me dévient de ce à quoi j'aspire réellement ?
C'est assurément dans les mystères de l'identité que se cachent les clés de l'énergie intérieure, "qui suis-je, que suis-je ?". Les mécanismes de dévaluation, "je suis nul, je suis incapable... ", auront toujours raison de toute forme de bonne volonté en moi. Loin des sentiments de culpabilité, une profonde bienveillance est sans aucun doute la meilleure attitude à adopter envers soi.
C'est assurément dans les mystères de l'identité que se cachent les clés de l'énergie intérieure, "qui suis-je, que suis-je ?". Les mécanismes de dévaluation, "je suis nul, je suis incapable... ", auront toujours raison de toute forme de bonne volonté en moi. Loin des sentiments de culpabilité, une profonde bienveillance est sans aucun doute la meilleure attitude à adopter envers soi.
18 mai 2006
Le courage et la mort (propos choisis)
... je ne crois ni en la mort, ni en ce qu'on appelle le suicide. Je crois surtout en la sincérité ... le courage d'être soi. A mon humble avis, les courageux ne sont pas ceux qui croient se supprimer et mettre fin à leur souffrance. Pour moi, ce sont de pauvres ignorants qui traversent des perturbations, sous l'emprise de mauvaises influences. Pourrait-on dire que le suicide est sincère ? Je serais tenté de le croire mais malgré la destruction du corps, je suis profondément persuadé que l'âme continuent son chemin d'une manière ou d'une autre et qu'il n'y a rien de dramatique en cela. Qu'est-ce que le courage alors ? Qu'est-ce que la mort ? Quelle relation existe-t-il entre les deux ?
17 mai 2006
La pensée initiale

En changeant juste une pensée, je transformerai ma vie. Quelle est donc cette pensée que je dois changer ? Quelle sera ma nouvelle vie ? C'est une pensée qui a tellement d'importance ! Elle agit dans ma vie comme la graine originelle de ma conscience. L'arbre tout entier de toutes mes pensées, sentiments et émotions commence par cette pensée initiale, cette graine qui rapidement disparait.
13 mai 2006
Un lieu très élevé...
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