04 décembre 2005

La véritable valeur de l'être


Peu importe combien d'argent il gagne, misérable est celui dont le bonheur en dépend. La valeur d'un être ne se mesure ni à son compte en banque, ni à son niveau d'étude. Les biens matériels, de même que les positions sociales, sont de faux refuges qui ne préservent en rien de la misère morale celui qui ignore la véritable valeur de l'être.

28 mai 2005

Le roi et les quatre reines

Il était une fois, un petit royaume du Rajasthan où vivaient un roi et quatre reines. Le roi avait une préférence pour l'une des reines et passait le plus clair de son temps avec elle. Il ne pouvait se passer d'elle dans de nombreuses activités. Il lui offrait souvent des bijoux, des cadeaux. Il ne partait jamais en voyage sans elle. Ainsi, cette reine occupait la première place dans le coeur du roi. Ensuite le roi aimait beaucoup une deuxième reine. Sa seule présence suffisait à le rassurer, à lui donner confiance en lui-même. Il s'appuyait beaucoup sur elle pour mener à bien ses projets. Avec la troisième reine, le roi aimait surtout converser. Il était attentif à son opinion et ne prenait jamais une décision sans lui demander son avis. Quant à la quatrième reine, très discrète et humble, le roi l'oubliait souvent. Il prêtait peu attention à ses conseils et lui rendait rarement visite.

Ainsi vivaient le roi et les quatre reines jusqu'au jour où la destinée frappa tristement le royaume : Le roi tomba gravement malade et les médecins annoncèrent sa mort prochaine. Le roi, affligé par ce malheur, appela sa reine préférée et lui demanda : « Me suivra tu dans la mort ? » A son grand désarroi, la reine préférée de son coeur refusa catégoriquement. Alors le roi appela la deuxième reine et lui posa la même question... Mais elle refusa également. Attristé de devoir se séparer de ses plus proches compagnes, le roi fit venir la troisième reine de son coeur. Elle l'écouta avec compassion et accepta de suivre le roi dans cet ultime voyage, mais jusqu'au crématorium seulement. Alors, désespéré, le roi se souvint de la quatrième reine et la fit venir. La reine longtemps délaissée s'approcha du roi et le salua avec une grande humilité. Le roi la connaissait peu et fut touché par sa beauté discrète. Lorsqu'il lui demanda si elle le suivrait dans la mort, la reine répondit sans hésitation et avec beaucoup de douceur : « Oui mon roi, je t'appartiens éternellement, je te suivrai même au-delà. »



Alors qui sont ce roi et ces quatre reines ? Si vous ne trouvez pas, consultez les commentaires...

30 avril 2005

28 avril 2005

Mensonges et démangeaisons


"Je suis un étrangé ici, dans ce monde d'illusion et de peine. Je suis arrivé ici, à force de me fuir. Je cours et je cherche mais je ne sais plus ce que je cherche ! A force de me perdre et d'échouer, j'ai perdu courage et suis devenu vide, comme une coquille à la dérive sur un océan de poison. Je veux rentrer chez moi, dans la terre de la Vérité. Je veux redevenir une flamme et danser librement avec vous..."

24 avril 2005

Simplicité


En me limitant à l'essentiel, je permet a ma beauté intérieure de s'exprimer naturellement.

23 avril 2005

Connaissance et croyance

C'est parce que la connaissance de soi a disparu que s'est développé le système de croyance. Les humains se croient très intelligents d'avoir marché sur la lune, mais ils ne croient pas qu'ils pourront créer un monde meilleur.

16 avril 2005

Avancer



Reconnaissant la valeur de mon engagement, j'avance constamment, sans jamais dévier de ma vérité intérieure.

(Photo by Béatrice Coisman)

Un véhicule extrèmement puissant

Pour accomplir sa tâche, l'âme quitte chaque matin sa demeure paisible au-delà et vient dans le monde matériel ici-bas, dans le champs de l'action. Chaque soir fatiguée, l'âme doit abandonner son ouvrage pour retourner chez elle, se reposer au-delà, dans sa demeure paisible. Ainsi, avec le véhicule de l'esprit, l'âme traverse quotidiennement différents niveaux de conscience : Dans sa demeure paisible où elle se repose au-delà, l'âme est incorporelle, alors que dans le champs de l'action où elle accomplit sa tâche, elle devient corporelle.
Ainsi l'âme avance sur le chemin de la vie, selon un cycle où le sommeil et l'éveil alternent continuellement. Dans ce cycle, la pensée, c'est à dire l'activité de la conscience, adopte différents rythmes, du plus lent au plus rapide, donnant ainsi à l'âme sa très grande mobilité.

15 avril 2005

persévérer

...et gagner avec soi.

14 avril 2005

Délicatesse

Avec tact, je cultive l'art de vivre spirituellement dans un monde matérialiste.